Réseauter en jouant : inviter un client au squash à Nantes
Pourquoi ça marche mieux qu’un déjeuner
Le déjeuner d’affaires a un défaut structurel : il se joue en représentation. Chacun arrive avec sa posture, son discours préparé, et les deux heures passent en terrain connu. On ressort en sachant à peu près ce qu’on savait en entrant.
Une partie de squash enlève tout ça en quatre minutes. Au bout du premier jeu, personne ne tient plus sa posture, parce que personne n’en a le souffle. Ce qui reste, c’est la façon dont quelqu’un réagit quand il perd un point, dont il annonce une balle litigieuse, dont il relance quand il est mené. Vous apprenez plus sur un futur partenaire en quarante minutes de court qu’en trois déjeuners.
Il y a aussi une raison plus terre à terre. Sur un court, il n’y a pas de téléphone. Pas de notification, pas de « pardon, je dois prendre cet appel », pas de regard en coin vers l’écran posé sur la nappe. Une attention entière pendant quarante minutes est devenue une denrée rare, et elle se remarque.
Enfin, le squash met tout le monde au même niveau plus vite qu’on ne le croit. Un dirigeant qui n’a jamais joué perd contre un chargé de clientèle qui pratique depuis trois ans, et ce renversement temporaire fait souvent plus pour une relation que n’importe quel déjeuner étoilé.

Le format : quarante minutes, pas deux heures
C’est l’argument qui convainc les agendas chargés. Entre 11h30 et 14h30, les courts de D’Sport & Co passent en créneaux de 45 minutes au lieu d’une heure. Le format a été pensé exactement pour ça : arriver, jouer, repartir sans y passer la mi-journée.
Concrètement, une invitation squash sur la pause déjeuner tient dans une heure et demie, trajet compris si votre interlocuteur travaille à Nantes Est, à Carquefou ou à Sainte-Luce-sur-Loire. Un déjeuner classique en consomme trois.
Pour une rencontre plus posée, le créneau de fin de journée fonctionne mieux. À partir de 17h30, on joue une heure pleine, et la soirée reste ouverte derrière. Le club ferme à 22h30 du lundi au vendredi, ce qui laisse de la marge.
Le détail des créneaux et des quatre courts est sur la page squash, et les horaires complets sur la page tarifs et horaires.
Inviter sans mettre mal à l’aise
La difficulté d’une invitation sportive, c’est qu’elle peut sembler excluante. Trois précautions suffisent à l’éviter.
Annoncez que le niveau n’a aucune importance. Dites-le explicitement, parce que la personne en face se demande forcément si elle va se ridiculiser. Au squash, l’argument est vrai : la balle revient toujours vers vous, il n’y a pas de service à maîtriser avant de pouvoir jouer, et un débutant complet tient un échange dès la première partie.
Réglez la question du matériel avant qu’elle ne se pose. Précisez que tout se loue sur place, 2 € la raquette, 2 € les chaussures, 1 € la balle. Personne n’a besoin d’acheter quoi que ce soit, ni de fouiller son garage la veille.
Donnez la tenue. Short ou legging, tee-shirt, chaussures à semelle claire si la personne en a. Et une bouteille d’eau, parce qu’on chauffe vite dans un espace clos.
Si votre invité n’a vraiment jamais touché une raquette, les règles et le comptage sont expliqués simplement sur la page le squash. Lui envoyer le lien la veille vaut mieux qu’une explication confuse sur le court.
L’erreur que tout le monde commet une fois
Écraser son invité.
Si vous jouez depuis des années et que votre interlocuteur découvre, une victoire 11-0 ne prouve rien et gâche l’heure. L’objectif n’est pas le score, il est d’avoir passé un bon moment ensemble.
Ce qui fonctionne : jouer des échanges plutôt que des points. Renvoyer là où la personne peut atteindre la balle. Ralentir le rythme pour que l’échange dure dix frappes au lieu de deux. Un débutant qui réussit un échange de dix balles repart enchanté ; le même débutant écrasé en quinze minutes ne reviendra pas.
À l’inverse, si c’est vous le débutant, ne vous excusez pas toutes les trois minutes. Personne n’attend de performance, et l’excuse répétée est plus pesante que les fautes.

Enchaîner, parce que c’est là que ça se joue
La partie n’est pas la rencontre, elle la prépare. L’essentiel se dit après, quand tout le monde a repris son souffle et que la glace est rompue.
Le club house est ouvert sept jours sur sept, avec un bar et une vue sur les courts. Le restaurant À La Volée sert le midi du lundi au vendredi, avec une cuisine maison préparée sur place. Les tickets restaurant sont acceptés.
Pour une invitation du midi, l’enchaînement naturel est donc : 45 minutes de court, puis déjeuner sur place. Vous ne reprenez jamais votre voiture entre les deux, ce qui économise le quart d’heure pendant lequel une conversation retombe toujours.
Pour une invitation du soir, le club house suffit. Un verre après l’effort, assis, avec les courts en face : la conversation vient toute seule.
Ce que ça coûte réellement
C’est l’argument qui achève de convaincre un responsable budget.
Une heure de squash en heures creuses revient à 9,50 € par personne, 13,50 € en heures pleines. Ajoutez 5 € de location de matériel pour un invité qui n’a rien, et vous êtes à moins de 20 € pour deux personnes sur un créneau creux.
Un déjeuner d’affaires correct à Nantes démarre au double, pour une relation qui progresse moins. Même en ajoutant le repas au restaurant du club derrière, l’addition reste en dessous d’un déjeuner classique, avec quarante minutes de vrai contact en plus.
Si l’invitation devient une habitude, les cartes de séances font encore baisser le ticket : 86 € les dix séances en heures creuses, soit 8,60 € la partie, et 162 € les vingt séances.
En faire une habitude plutôt qu’un coup
Une invitation isolée fait plaisir. Un créneau régulier crée une relation.
Le schéma qui fonctionne le mieux chez les joueurs du club : un créneau fixe, toujours le même jour, dans lequel on fait tourner les invités. Le mardi midi, le jeudi soir, peu importe, mais toujours le même. Vous n’avez plus à trouver une date à chaque fois, vous proposez simplement une place dans un rendez-vous qui existe déjà.
Pour aller plus loin, certaines entreprises nantaises réservent un créneau pour leurs salariés et leurs invités. Les modalités se calent au téléphone, et les tarifs de groupe se discutent selon le volume.
Et si l’idée est de réunir plus largement, clients, partenaires et équipes, le club monte des formats collectifs : tournois de squash sur les quatre courts, D’Sport-Lanta par équipes sur le sable, ou journée complète avec la salle de réunion. Tout est sur la page événement sur mesure et sur la page organiser une épreuve sportive.
Pour quelles relations professionnelles
Tous les rendez-vous ne se prêtent pas à une raquette. Autant savoir lesquels.
Un client installé, avec qui la relation dure. C’est le cas le plus évident. Vous ne vendez rien ce jour-là, vous entretenez, et le squash fait exactement ça mieux qu’un déjeuner de plus.
Un partenaire ou un prestataire avec qui vous travaillez à distance depuis des mois. Une heure de court remplace six mois de visioconférences polies.
Un recrutement avancé. Pas un premier entretien, mais le moment où le candidat hésite encore. Voir comment quelqu’un réagit à la frustration en dit long, et lui montrer l’ambiance de l’équipe en dit tout autant.
Une équipe interne qui ne se croise plus depuis le télétravail. Deux par deux sur les courts, tout le monde au club house ensuite.
En revanche, évitez pour une première rencontre commerciale avec un inconnu, ou avec quelqu’un dont vous ne connaissez ni la condition physique ni l’envie. L’invitation sportive suppose une relation déjà un peu établie, sinon elle met en difficulté.
Si votre invité ne peut pas ou ne veut pas jouer
Cela arrive, et ce n’est pas un échec. Deux solutions existent sur place.
Le terrain de beach indoor demande beaucoup moins d’intensité qu’un court de squash si vous y allez tranquillement, et il se joue à plusieurs, ce qui dilue la pression de la performance individuelle. Le beachminton, en particulier, se pratique sans aucun bagage technique et fait durer les échanges dès les premières minutes.
Et le club house reste ouvert à tous sans obligation de jouer. Un café avec vue sur les courts, c’est déjà un cadre plus vivant qu’une salle de réunion, et personne n’a besoin de se changer.
Réserver votre créneau
La réservation se fait en ligne sur la plateforme du club, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, par téléphone au 02 40 30 16 84, ou à l’accueil. Le créneau du midi est le plus demandé de la semaine : réservez la veille.
D’Sport & Co se trouve au 5 rue des Pays-Bas, 44300 Nantes, en Nantes Est, avec un parking gratuit. Un détail qui compte quand on invite quelqu’un : personne ne tourne vingt minutes pour se garer avant un rendez-vous.
Et si votre invité accroche, la page initiation et perfectionnement détaille les cours des trois coachs du club, en individuel comme en duo.
Vos questions sur le squash en relation professionnelle
Pourquoi inviter un client au squash plutôt qu'au restaurant ?
Parce qu'au bout du premier jeu, personne ne tient plus sa posture. Vous apprenez plus sur un interlocuteur en quarante minutes de court qu'en trois déjeuners. Et sur un court, il n'y a pas de téléphone : une attention entière pendant quarante minutes se remarque.
Combien de temps dure une invitation squash ?
Entre 11h30 et 14h30, les courts passent en créneaux de 45 minutes. Une invitation du midi tient donc dans une heure et demie, trajet compris si votre interlocuteur travaille à Nantes Est, Carquefou ou Sainte-Luce. Un déjeuner classique en consomme trois.
Et si mon invité n'a jamais joué au squash ?
Ce n'est pas un problème. La balle revient toujours vers vous, il n'y a pas de service à maîtriser avant de pouvoir jouer, et un débutant complet tient un échange dès la première partie. Dites-lui explicitement que le niveau n'a aucune importance, c'est sa première inquiétude.
Faut-il que l'invité apporte du matériel ?
Non. Tout se loue sur place : 2 € la raquette, 2 € les chaussures, 1 € la balle. Il suffit d'un short, d'un tee-shirt et d'une bouteille d'eau.
Quelle est l'erreur à ne pas commettre ?
Écraser son invité. Une victoire 11-0 ne prouve rien et gâche l'heure. Jouez des échanges plutôt que des points, renvoyez là où la personne peut atteindre la balle. Un débutant qui réussit un échange de dix balles repart enchanté.
Combien coûte une invitation ?
9,50 € par personne en heures creuses, 13,50 € en heures pleines, plus 5 € de location de matériel pour un invité qui n'a rien. Moins de 20 € pour deux sur un créneau creux, soit la moitié d'un déjeuner d'affaires nantais.
Peut-on enchaîner sur un déjeuner ?
Oui, et c'est le format le plus efficace. Le restaurant À La Volée sert le midi du lundi au vendredi, avec une cuisine maison préparée sur place, et les tickets restaurant sont acceptés. Vous ne reprenez jamais votre voiture entre le court et la table.
Pour quelles relations professionnelles est-ce adapté ?
Un client installé, un partenaire avec qui vous travaillez à distance, un recrutement avancé où le candidat hésite encore, ou une équipe interne qui ne se croise plus depuis le télétravail. À éviter pour une première rencontre commerciale avec un inconnu.
Comment en faire une habitude ?
Posez un créneau fixe, toujours le même jour, et faites tourner les invités dedans. Vous n'avez plus à trouver une date à chaque fois, vous proposez une place dans un rendez-vous qui existe déjà. Les cartes de séances ramènent alors la partie à 8,60 € en heures creuses.
Et si mon invité ne veut pas jouer au squash ?
Le terrain de beach indoor demande moins d'intensité et se joue à plusieurs, ce qui dilue la pression de la performance individuelle. Le beachminton en particulier ne demande aucun bagage technique. Et le club house est ouvert à tous sans obligation de jouer.

Jouer au beach volley en plein hiver à Nantes





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